Travaux publics et Services gouvernementaux Canada
Symbole du gouvernement du Canada

Liens de la barre de menu commune

Annex A1

OCPN Micro-ordinateurs E60EJ-11000C/xxx/EJ

Annexes


ANNEXE A1 - SPÉCIFICATIONS TECHNIQUES - UNIX

1.0 INTRODUCTION

Ce document porte sur les exigences relatives à trois (3) catégories de systèmes UNIX décrits à l’aide des tests d’évaluation des performances de tiers reconnus dans l’industrie. Ces systèmes doivent être basés sur les architectures RISC ou EPIC de 64 bits suivantes

  1. Catégorie 1.0 Niveau de base

  2. Catégorie 2.0 Milieu de gamme

  3. Catégorie 3.0 Haut de gamme/Performance

1.2 Les systèmes doivent :

  1. Être disponibles sur le marché;

  2. Tourner sous l'une des variantes du système d'exploitation UNIX présentement sur le marché : AIX d'IBM, HP-UX de Hewlett-Packard ou Solaris d'Oracle;

  3. Fournir une compatibilité binaire complète (100 %) avec n'importe quelle variante du système d'exploitation UNIX existante identifiée au point 1.2.(b);

  4. Ne pas avoir été modifiés de leur utilisation initiale (p. ex., serveur modifié pour un ordinateur portatif/mobile ou serveur modifié en poste de travail);

  5. Être entièrement opérationnels et prêts à l’emploi conformément à l’offre et intégrer toutes les composantes principales et tous les éléments connexes exigés. Les éléments incluent notamment : la baie / l’armoire, la carte mère / principale, le processeur / les modules processeurs, la mémoire / les cartes mémoire, le système d’exploitation UNIX, les blocs d'alimentation, les ventilateurs de refroidissement, les câbles internes et externes au serveur, les câbles d’entrée-sortie, etc. pour permettre au système de répondre aux exigences de l’environnement UNIX.

2.0 CONFIGURATIONS

2.1 UNIX CATÉGORIE 1.0 OU ENTRÉE DE GAMME

Les systèmes doivent respecter ou dépasser les spécifications techniques suivantes

  1. Avoir obtenu un résultat minimal aux tests d'évaluation des performances SAP SD de niveau 2 de d'au moins SAPS : 1 100 et nombre d'utilisateurs comparés : 201;

  2. Le résultat des performances doit être atteint lorsqu'une seule instance d'UNIX est en cours d'exécution;

  3. Être disponibles sous forme de tours ou de modèles à montage en bâti;

  4. Prendre en charge une mémoire vive ECC minimale de 32 Go;

  5. Avoir trois (3) logements 64 bits PCI-X et/ou PCI-e;

  6. Inclure un contrôleur intégré ou complémentaire Ultra320 SCSI ou SAS;

  7. Prendre en charge RAID 0 et 1 (miroir) ou l'équivalent (p. ex. RAID-Z);

  8. Avoir deux (2) ports Base-T Ethernet 10/100/1000 (RJ-45) (excluant le port de gestion);

  9. Prendre en charge les lecteurs de disque dur à remplacement à chaud;

  10. Inclure un bloc d'alimentation à remplacement/branchement à chaud;

  11. Inclure un bloc d'alimentation redondant;

  12. Inclure des ventilateurs de refroidissement à remplacement/branchement à chaud;

  13. Inclure des ventilateurs de refroidissement redondants ou « n + 1 »;

  14. Inclure un minimum de quatre (4) fonctions de sécurité et de chiffrement déterminées à la section 12;

  15. Inclure un minimum de cinq (5) fonctions RAS déterminées à la section 13;

  16. Prendre en charge au moins un (1) niveau de partitionnement /virtualisation déterminé à la section 14;

  17. Prendre en charge une alimentation 100 V à 240 V c.a ou . 200 V à 240 V c.a;

  18. Inclure une licence pour le système d’exploitation UNIX et remplacer par Inclure la licence pour le système d’exploitation UNIX correspondante indiquée au point 1.2 (b).

2.2 UNIX CATÉGORIE 2.0 OU MILIEU DE GAMME

Les systèmes doivent respecter ou dépasser les spécifications techniques suivantes

  1. Avoir obtenu un résultat minimal aux tests d'évaluation des performances de niveau 2 de SAP SD d'au moins SAPS : 10 001 et nombre d'utilisateurs comparés : 2,001;

  2. Le résultat des performances doit être atteint lorsqu’une seule instance d’UNIX est en cours d’exécution;

  3. Être disponibles sous forme de tours ou de modèles à montage en bâti;

  4. Prendre en charge une mémoire vive ECC minimale de 128 Go;

  5. Avoir trois (3) logements 64 bits PCI-X et/ou PCI-e;

  6. Inclure un contrôleur intégré ou complémentaire Ultra320 SCSI ou SAS;

  7. Prendre en charge RAID 0, 1 et 5 (parité simple) ou l'équivalent (p. ex. RAID-Z : raidz1);

  8. Avoir deux (2) ports Base-T Ethernet 10/100/1000 (RJ-45) (excluant le port de gestion);

  9. Prendre en charge les lecteurs de disque dur à remplacement à chaud;

  10. Inclure un bloc d'alimentation à remplacement/branchement à chaud;

  11. Inclure un bloc d'alimentation redondant;

  12. Inclure des ventilateurs de refroidissement à remplacement/branchement à chaud;

  13. Inclure des ventilateurs de refroidissement redondants ou « n + 1 »;

  14. Inclure un minimum de six (6) fonctions de sécurité et de chiffrement déterminées à la section 12;

  15. Inclure un minimum de dix (10) fonctions RAS déterminées à la section 13;

  16. Prendre en charge au moins un (1) niveau de partitionnement /virtualisation déterminé à la section 14;

  17. Prendre en charge une alimentation 100 V à 240 V c.a. ou 200 V à 240 V;

  18. Inclure la licence pour le système d’exploitation UNIX correspondante indiquée au point 1.2 (b).

2.3 UNIX CATÉGORIE 3.0 OU HAUT DE GAMME

Les systèmes doivent respecter ou dépasser les spécifications techniques suivantes :

  1. Avoir obtenu un résultat minimal aux tests d'évaluation des performances de niveau 2 de SAP SD d'au moins SAPS : 26 001 et nombre d'utilisateurs comparés : 5 101;

  2. Le résultat des performances doit être atteint lorsqu’une seule instance d’UNIX est en cours d’exécution;

  3. Être disponibles sous forme de tours ou de modèles à montage en bâti;

  4. Prendre en charge une mémoire vive ECC minimale de 192 Go;

  5. Avoir cinq (5) logements 64 bits PCI-X et/ou PCI-e;

  6. Inclure un contrôleur intégré ou complémentaire Ultra320 SCSI ou SAS;

  7. Prendre en charge RAID 0, 1, 5 (parité simple) et 6 (parité double) ou l'équivalent (p. ex. RAID-Z : raidz1 et raidz2);

  8. Avoir deux (2) ports Base-T Ethernet 10/100/1000 (RJ-45) (excluant le port de gestion);

  9. Prendre en charge les lecteurs de disque dur à remplacement à chaud;

  10. Inclure un bloc d'alimentation à remplacement/branchement à chaud;

  11. Inclure un bloc d'alimentation redondant;

  12. Inclure des ventilateurs de refroidissement remplaçables à chaud;

  13. Inclure des ventilateurs de refroidissement redondants ou « n + 1 »;

  14. Inclure un minimum de huit (8) fonctions de sécurité et de chiffrement déterminées à la section 12;

  15. Inclure un minimum de quinze (15) fonctions RAS déterminées à la section 13;

  16. Prendre en charge un minimum de deux (2) niveaux de partitionnement / virtualisation où le niveau 3 est une des deux caractéristiques prises en charge déterminées à la section 14;

  17. Prendre en charge une alimentation de 100 V à 240 V ou de 200 V à 240 V c.a.;

  18. Inclure une licence pour le système d’exploitation UNIX et remplacer par Inclure la licence pour le système d’exploitation UNIX correspondante indiquée au point 1.2 (b).

3.0 ATTESTATIONS – TOUTES LES CATÉGORIES

3.1 ATTESTATION DU MATÉRIEL

  1. Tout l’équipement électrique haute tension fourni en vertu de l’offre à commandes doit être certifié ou son utilisation doit être approuvée conformément à la Partie I du Code canadien de l’électricité avant d’être livré par un organisme accrédité par le Conseil canadien des normes. Tous les systèmes doivent porter le logo de certification de l’organisme agréé. Tout système ne portant pas un logo d’un organisme agréé énoncé ci-dessous sera considéré comme non conforme. Les organismes agréés comprennent, entre autres :

    1. Association canadienne de normalisation (CSA);

    2. Underwriters' Laboratory Inc. (ULI);

    3. Laboratoires des assureurs du Canada (ULC);

    4. Entela Canada (cEntela);

    5. Intertek Testing Services (cETL);

    6. Met Laboratories (cMET);

    7. OMNI Environmental Services Inc (cOTL);

    8. TUV Rhineland of North America (cTUV).

  2. Les systèmes déclarés conformes à la norme ICES-003 d’Industrie Canada et assemblés à l’aide de composantes testées mais dont le système complet n’a pas fait l’objet d’essais seront considérés comme non conformes. Tous les dispositifs ayant fait l’objet d’essais doivent porter les étiquettes appropriées indiquant la marque de fabrique, le numéro de modèle et les indications de conformité à la norme ICES-003 d’Industrie Canada.

  3. Les systèmes doivent respecter (i) ou (ii) :

    1. Une systèmes avec des résultats aux tests d’évaluation des performances SAP SD de niveau 2 :

      1. CATÉGORIE UNIX : 1.0U
        SAPS : de 1 100 à 10 000
        Nombre d'utilisateurs de référence : de 201 à 2 000

      2. CATÉGORIE UNIX : 2.0U
        SAPS : de 10 001 à 26 000
        Nombre d'utilisateurs de référence : de 2 001 à 5 100

      3. CATÉGORIE UNIX : 3.0U
        SAPS : au moins 26 001
        Nombre d'utilisateurs de référence : au moins 5 101

    2. Une systèmes sans des résultats aux tests d’évaluation des performances SAP SD de niveau 2

      1. Un système avec une cote SAP publiée doit être utilisé à titre de référence pour assigner une catégorie. Les cotes SAP du système de référence seront utilisées aux fins d'évaluation financière.;

      2. : Le système doit être un produit de prochaine génération du système présenté en référence. Une feuille de route des produits du constructeur de matériel indiquant cette transition doit être fournie;

      3. Le système doit respecter ou excéder les spécifications techniques du système de référence pour tous les aspects, à l'exception de la taille du bâti et du nombre de lecteurs de disques durs locaux pouvant être installés ;

      4. Une preuve de la conformité technique du système doit être jointe pour les exigences obligatoires de l'OCPN et pour le système de référence.;

      5. Le système doit comprendre le modèle de processeur le mieux coté sur le plan du prix et du rendement; et

      6. Si le système de référence n'indique pas le nombre de cœurs de processeur, TPSGC présumera qu'il a été configuré avec le nombre maximum de cœurs de processeur par port de processeur. Le système doit être configuré selon les exigences liées à la catégorie indiquées dans la liste des produits.

  4. Le système est pris en charge directement et certifié pour le système d’exploitation UNIX.

  5. Le système est prêt pour IPv6 « Gold » phase 2.

4.0 INITIATIVES D'APPROVISIONNEMENT ÉCOLOGIQUE

  1. Afin de se conformer aux politiques de la Stratégie de développement durable du gouvernement fédéral sur les achats écologiques, les fabricants de systèmes et d’écrans doivent s’engager à respecter une norme environnementale complète et nationalement reconnue visant :

    1. La réduction ou l’élimination des matières dangereuses pour l’environnement

    2. La conception en vue de la réutilisation et du recyclage

    3. L’efficacité énergétique

    4. La gestion de la fin de vie en vue de la réutilisation et du recyclage

    5. La gouvernance environnementale dans les processus de fabrication

    6. Les emballages

  2. Tous les systèmes doivent être certifiés RoHS (Restriction of Hazardous Substances).

  3. Le constructeur du matériel doit être membre en règle de l'EPSC - Electronic Product Stewardship of Canada.

  4. Le constructeur du matériel doit être certifié ISO 14001.

  5. Le constructeur du matériel doit être un membre collaborateur en règle de l’organisme « The green grid » (www) (disponible en anglais seulement).

  6. Le constructeur du matériel doit avoir un plan ou une stratégie doit être en place pour atteindre les exigences de conformité à la norme Energy Star de l'Environmental Protection Agency (EPA) pour les systèmes RISC (ordinateur à jeu d'instructions réduit) ou EPIC (ordinateur à calcul d'instruction parallèle explicite).

  7. Le constructeur du matériel doit avoir un plan ou une stratégie en place pour atteindre les exigences de conformité de 80 PLUS pour les systèmes RISC ou EPIC.

  8. Au fur et à mesure que les exigences techniques des catégories seront modifiées et que de nouvelles catégories seront ajoutées au cours du processus décrit dans la présente OCPN, de nouvelles exigences relatives à l'approvisionnement écologique et au développement durable seront ajoutées

5.0 SOUTIEN DU FOURNISSEUR À VALEUR AJOUTÉE – TOUTES LES CATÉGORIES

Les services de soutien obligatoires suivants doivent être offerts pour assurer la prise en charge du système.

5.1 Personnel affecté au soutien technique

  1. L'offrant doit avoir parmi ses employés, ou par l'intermédiaire d'un dépositaire national autorisé, une infrastructure de soutien technique existante d'expérience, dotée en personnel formé sur les produits visés par l'offre. Cette infrastructure de soutien technique doit être composée d’un minimum de quinze (15) employés affecté au soutien partout au Canada. Au moins sept (7) de ces quinze employés doivent être des spécialistes du soutien sur le système d’exploitation UNIX; ils doivent être entièrement formés ou avoir leur attestation et doivent être des employés directs du fabricant du système. L’offrant doit démontrer que le personnel de soutien technique de l’organisme, identifié pour répondre aux exigences, a été officiellement formé ou qu’il a reçu une attestation par le fabricant respectif du système.

  2. Tout le personnel affecté au soutien technique, comme il est précisé ci-dessus, et le personnel affecté au soutien téléphonique, comme il est précisé ci-dessous, doit avoir une connaissance précise de la configuration exacte de l'offre et doit comprendre l’accréditation du cours de formation sur le matériel du fabricant du système et sur le système d’exploitation UNIX décrit dans le paragraphe (c) ci-dessous.

  3. L’offrant doit proposer un programme de formation sur le matériel et le système d’exploitation au personnel de soutien technique sur place et aux organismes de soutien technique tiers, cours qui porte précisément sur le modèle et la marque de système (tel qu’indiqué sur l’étiquette apposée sur le système). Le programme du cours doit porter sur le matériel (qui comprend le modèle ou la famille du modèle visé par l’offre), le système d’exploitation, les logiciels de gestion, les diagnostics et d’autres utilitaires de service comme ceux offerts par le fabricant du système. Ce cours doit être offert sur demande aux employés du gouvernement fédéral. Une description du programme doit faire partie de l’offre.

5.2 Soutien téléphonique

  1. L’offrant doit fournir aux utilisateurs un soutien technique bilingue (français et anglais) par téléphone pour régler les cas suivants : problèmes avec le système d’exploitation, dépannage matériel, configuration, problèmes généraux touchant l’interopérabilité ou la connectivité logicielle-matérielle. Le service de soutien téléphonique décrit dans le présent document doit être fourni par le fabricant du système (selon la marque qui apparaît sur l’unité du système et dans tous les guides et la documentation). Le personnel de soutien téléphonique doit offrir le soutien sur :

    1. toutes les composantes matérielles internes du système;

    2. les problèmes liés au système d'exploitation fourni par l'offrant, puisqu'ils sont liés au matériel de l'offrant;

    3. l'infrastructure réseau local (LAN), peu importe le fournisseur, puisqu'elle est liée au serveur de l'offrant;

    4. tous les autres périphériques achetés auprès de l'offrant.

  2. Le service de soutien téléphonique bilingue doit être disponible et doit satisfaire aux exigences suivantes :

    1. service interurbain sans frais;

    2. disponibilité d'au moins dix employés de soutien, 24 heures sur 24, sept jours sur sept, se consacrant à la plateforme du système de l'offrant;

    3. soutien bilingue dans les deux langues officielles (français et anglais) selon le choix de l’appelant;

    4. accessible partout au Canada, aux États-Unis et dans tous les autres endroits où le service téléphonique est disponible;

    5. utilisation d’un système de suivi basé sur les numéros de série qui identifie toutes les composantes, les versions correspondantes et les versions des pilotes du système qui fait l’objet du dépannage. Ces composantes doivent comprendre, mais sans s’y limiter : modèle et numéro de révision de la carte mère, modèle et numéro de révision du micrologiciel, de la mémoire / des modules mémoire, du contrôleur, et la marque, le modèle et le numéro de révision du disque dur, le numéro de révision du système d’exploitation;

    6. une base de connaissances partagée électroniquement dans l’ensemble du pays, permettant au personnel de soutien technique d’accéder à tous les paramètres de configuration et aux droits à la garantie, ainsi qu’aux particularités du produits et à l’expérience de dépannage acquise pour chacune des composantes fournies;

    7. la transmission des problèmes à d’autres paliers d’intervention (fabricant);

    8. un taux minimum de 90 % de connexion au premier appel avec un technicien formé et qualifié sur les appels jugés de priorité élevée par l’appelant sur les systèmes où ce niveau ou service est spécifié dans la garantie, durant la période de garantie, ou lorsqu’il a été acheté par l’intermédiaire de ce contrat de service;

    9. un temps d’attente ne dépassant pas cinq minutes pour le premier appel;

    10. disponibilité pendant la durée de vie du produit.

5.3 Service de dépannage sur le Web

L'offrant doit gérer un site Web portant sur la marque et le modèle exacts du système visé par l'offre et doit contenir les renseignements suivants :

  1. le téléchargement en amont ou en aval des pilotes, des fichiers d’installation et de configuration et d’autres logiciels pertinents ayant trait au modèle exact visé par l’offre. Il faut indiquer clairement que ces fichiers, pilotes et documents correspondent à la marque et au modèle exacts du système;

  2. des zones de messages offrant le soutien technique et le diagnostic des problèmes qui sont couverts par la garantie ou le contrat de service sur le serveur par le personnel de soutien;

  3. une bibliothèque de renseignements techniques permettant de télécharger des fichiers d’information sur les produits, les livres blancs pertinents et des manuels sur le service matériel ou manuels techniques détaillés (qui couvrent le modèle exact visé par l’offre avec toutes les composantes décrites dans le même document);

  4. des zones FAQ (foire aux questions);

  5. des bulletins consacrés aux annonces sur les produits, aux rappels, aux correctifs de bogues, etc.;

  6. un moteur de recherche pour les questions de soutien technique en « langage clair » donnant immédiatement des réponses;

  7. des zones détaillant les accessoires et les mises à niveau du système;

  8. services d’inscription aux avis par courriel aux clients qui désirent recevoir les alertes sur la révision des pilotes du dispositif et les mises à jour du micrologiciel se rapportant à la famille du modèle exact acheté;

  9. les fonctions du point (h) de i à vi doivent se trouver sur le site Web du constructeur du matériel (selon la marque de fabrique inscrite sur l’unité du système et dans tous les guides et documents à l’appui). Des liens vers les sites Web d’autres fabricants ne peuvent être utilisés pour répondre à ces exigences obligatoires;

  10. les fonctions des points (a) à (h) du présent document doivent offrir des liens de navigation en français et en anglais jusqu’à la page de destination finale. La page de destination peut être en français ou en anglais. Par exception, un contenu unilingue est permis pour les descriptions techniques, les références aux numéros de pièces et les documents techniques;

  11. lorsque l’offrant fait référence spécifiquement à cette OCPN sur son site Web, l’information présentée doit être exacte et indiquer que seuls l’équipement et les prix connexes indiqués sur le site Web du GVC peuvent être représentés sur le site Web de l’offrant comme étant disponibles pour cette OCPN.

6.0 SPÉCIFICATIONS DÉTAILLÉES

6.1 PROCESSEURS

Tous les processeurs doivent :

  1. Avoir l’une des architectures suivantes : RISC ou EPIC;

  2. Être les plus récents modèles mis sur le marché par le constructeur de matériel. Les modèles acceptables sont : Power6, Power7, SPARC64-VI, SPARC64-VII, UltraSPARC-T2, UltraSPARC-T2 Plus, Itanium-2 9100 et Itanium 9300;

  3. Fonctionner en mode multitraitement symétrique (SE) ou en mode de traitement parallèle;

  4. Les systèmes doivent prendre en charge les fonctions ECC sur la mémoire cache de l’UC.

6.2 BIOS OU MICROLOGICIEL

Tout BIOS ou micrologiciel doit :

  1. Pouvoir être mis à niveau (mémoire flash);

  2. Avoir la capacité d'accepter une version antérieure du BIOS ou du micrologiciel au cas où une version serait corrompue ou incompatible.

6.3 MÉMOIRE VIVE

Tous les éléments de mémoire vive doivent :

  1. Être composés de module DIMM d'une capacité minimale de 2 Go;

  2. Être livrables pendant un minimum de trois ans après l'attribution de l'OCPN;

  3. Être fabriqués par un fabricant agréé ISO (International Standards Organization) 9001 2008. La certification ISO s’applique au processus de fabrication du fabricant de la mémoire vive ainsi que tant au fabricant des puces de mémoire vive qu’à celui qui assemble les modules DIMM;

  4. La mémoire vive de tous les systèmes doit intégrer la technologie « Chip kill » et les fonctions ECC, ou une fonctionnalité équivalente.

6.4 DISQUE DUR ET CONTRÔLEUR – TOUTES LES CATÉGORIES

  1. Lecteurs de disque Ultra320 SCSI

    1. Si la plateforme de stockage proposée a recours à des lecteurs de disque dur Ultra320 SCSI, ceux-ci doivent présenter les caractéristiques suivantes :

      1. Temps de recherche moyen maximal de 5 ms, vitesse de rotation minimale de 15 000 tr/min;

      2. Capacité de stockage physique définie, en octets, sans recours à des utilitaires de compression matériels ou logiciels (l’utilisateur peut véritablement se servir de cet espace de stockage);

      3. Prise en charge de l’ensemble des capacités et du débit du contrôleur U320 SCSI décrit ci-dessous;

      4. Pose à chaud (sans qu’il soit nécessaire d’interrompre le fonctionnement du système et sans perturber le service une fois configuré).

    2. Le contrôleur de disque Ultra320 doit présenter les caractéristiques suivantes :

      1. Type PCI-X à 64 bits cadencé à au moins 66 MHz ou PCI-Express x4 « wide »;

      2. Débit de transfert de pointe de 320 Mo par seconde.

  2. Interface Serial Attached SCSI (SAS)

    1. Si la plateforme de stockage proposée a recours à des lecteurs de disque dur de type Serial Attached SCSI, ceux-ci doivent présenter les caractéristiques suivantes :

      1. Temps de recherche moyen maximal de 5 ms, vitesse de rotation minimale de 10 000 tr/min;

      2. Capacité de stockage physique définie, en octets, sans recours à des utilitaires de compression matériels ou logiciels (l’utilisateur peut véritablement se servir de cet espace de stockage);

      3. Prise en charge de l’ensemble des capacités et du débit du contrôleur SAS décrit ci-dessous;

      4. Pose à chaud (sans qu’il soit nécessaire d’interrompre le fonctionnement du système et sans perturber le service une fois configuré).

    2. Le contrôleur de disque SAS doit présenter les caractéristiques suivantes :

      1. Type PCI-X à 64 bits cadencé à au moins 66 MHz ou PCI-Express x4 « wide »;

      2. Débit de transfert de pointe de 600 Mo par seconde.

  3. Contrôleur de disque SLC-SSD (Single Level Cell – Solid State Drive)

    1. Si la plateforme de stockage proposée utilise le dispositif de disque dur Solid-State-Drive, les unités de disques durs doivent avoir les caractéristiques suivantes :

      1. Lecture séquentielle soutenue maximale de 250 Mo/s, écriture séquentielle soutenue de 70 Mo/s;

      2. Capacité de stockage physique définie, en octets, sans recours à des utilitaires de compression matériels ou logiciels (l’utilisateur peut véritablement se servir de cet espace de stockage);

      3. Prise en charge de l’ensemble des capacités et du débit du contrôleur SAS décrit ci-dessous;

      4. Pose à chaud (sans qu’il soit nécessaire d’interrompre le fonctionnement du système et sans perturber le service une fois configuré).

    2. Le contrôleur de disque SLC-SSD doit présenter la caractéristique suivante

      1. Type PCI-Express à 64 bits prenant en charge un débit de transfert de 6 Go/s par port SAS.

7.0 EXTENSIBILITÉ – TOUTES LES CATÉGORIES

7.1 UNIX CATÉGORIE 1.0 OU ENTRÉE DE GAMME

Le système doit présenter les caractéristiques suivantes :

  1. Résultat maximum de 10 000 aux tests SAPS d’évaluation des performances SAP SD niveau 2, avec 2 000 utilisateurs de référence;

  2. Mémoire vive SDRAM ECC pouvant être augmentée à au moins 32 Go;

  3. Au moins deux (2) logements de disque;

7.2 UNIX CATÉGORIE 2.0 OU MILIEU DE GAMME

Le système doit présenter les caractéristiques suivantes :

  1. Résultat maximum de 26 000 aux tests SAPS d’évaluation des performances SAP SD niveau 2, avec 5 100 utilisateurs de référence;

  2. Mémoire vive SDRAM ECC pouvant être augmentée à au moins 128 Go;

  3. Au moins quatre (4) logements de disque;

7.3 UNIX CATÉGORIE 3.0 OU HAUT DE GAMME

Le système doit présenter les caractéristiques suivantes :

  1. Mémoire vive SDRAM ECC pouvant être augmentée à au moins 192 Go;

  2. Au moins quatre (4) logements de disque;

8.0 BLOCS d'alimentation – TOUTES LES CATÉGORIES

8.1 BLOCS d'alimentation – CATÉGORIE 1.0 OU ENTRÉE DE GAMME

  1. Le bloc d'alimentation doit fonctionner sur c.a. 100-240 V ou 200-240 V, à 60 Hz.

  2. Dans l’éventualité d’une panne de courant (si l’alimentation est redondante), il doit être possible de signaler la situation par l’utilitaire de gestion du serveur, afin d’alerter l’administrateur du réseau.

  3. Le bloc d'alimentation doit prendre en charge à lui seul un système pleinement configuré. On définit un système pleinement configuré comme un système doté du nombre maximal de processeurs, dont tous les logements internes hébergent une unité, et dont tous les logements d’entrée-sortie, les modules et les bancs de mémoire sont occupés.

  4. Le bloc d'alimentation doit fonctionner dans des conditions de température et d’humidité propres à un environnement de bureau normal, sans système spécial de conditionnement d’air.

  5. Le système doit disposer d’un système secondaire composé d’un ventilateur de refroidissement additionnel. Ce ventilateur s’ajoute à celui du bloc d'alimentation et à ceux des UCT éventuels (dans la mesure où l’offre le prévoit). Ces ventilateurs doivent constamment fonctionner ou être à commande thermostatique.

  6. Tous les câbles externes doivent être convenablement fixés et être en mesure de résister aux bris.

8.2 BLOCS d'alimentation REDONDANTS – CATÉGORIES 2.0 OU MILIEU DE GAMME ET 3.0 OU HAUT DE GAMME

  1. Le bloc d'alimentation doit fonctionner sur c.a. 100-240 V à 60 Hz ou 200-240 V à 60 Hz.

  2. Si le système comprend deux blocs d'alimentation, au moins l’un de ceux-ci doit fonctionner en redondance avec l’autre de sorte que si l’un d’entre eux tombe en panne, les autres continuent à alimenter le système, sans interruption du service ni altération des performances. Si le système comprend au moins trois blocs d'alimentation, ceux-ci doivent être configurés sous forme N+1 de sorte que si l’un d’entre eux tombe en panne, les autres continuent à alimenter le serveur, sans interruption du service ni altération des performances.

  3. Dans l’éventualité d’une panne de courant, il doit être possible de signaler la situation par l’utilitaire de gestion du système, afin d’alerter l’administrateur du réseau.

  4. Dans l’éventualité d’une panne d’un bloc d'alimentation, les autres blocs d'alimentation doivent être en mesure de prendre en charge à eux seuls un système pleinement configuré. On définit un système pleinement configuré comme un système doté du nombre maximal de processeurs, dont tous les logements internes hébergent une unité, et dont tous les logements d’entrée-sortie, les modules et les bancs de mémoire sont occupés.

  5. Le système doit avoir recours à un système secondaire composé de ventilateurs de refroidissement additionnels en mesure de refroidir suffisamment un système entièrement configuré. Si un système secondaire de ventilateurs de refroidissement additionnels est fourni, ces ventilateurs s’ajoutent à celui du bloc d'alimentation et à ceux des UCT éventuels (s’ils sont inclus dans le système par défaut). Ces ventilateurs doivent constamment fonctionner ou être à commande thermostatique.

  6. Tous les câbles externes doivent être convenablement fixés et être en mesure de résister aux bris.

9.0 CONTRÔLEUR ETHERNET – TOUTES LES CATÉGORIES

Les cartes d’interface réseau doivent être dotées des caractéristiques suivantes :

  1. Capacité de 10/100/1000 Mo/s à paires torsadées non blindées à deux voies, deux ports;

  2. Conformes aux normes 10Base-T, 100 Base-TX et 1000-TX et capable de négociation automatique;

  3. Prise en charge la tolérance de panne et l’équilibrage de charge;

  4. Conformes aux normes IEEE 802.3 et 802.3u;

  5. Prise en charge du câblage homologué de catégorie 5;

  6. Possibilité de désactivation.

10.0 CONTRÔLEUR DE GESTION DE SERVEUR À DISTANCE – TOUTES LES CATÉGORIES

Chaque système doit être doté d’un contrôleur de gestion à distance avec le logiciel nécessaire. Ce contrôleur doit être fabriqué ou optimisé paSr le fabricant du système et doit porter le même nom de marque que celui de ce dernier. Les contrôleurs de tiers parties sont jugés non conformes. Le ontrôleur doit

  1. Assurer des communications continuelles, dans la même bande et hors bande, en plus d’assurer la surveillance de l’état et d’offrir des fonctions d’avertissement;

  2. Assurer la connectivité par réseau local Ethernet, port série ou port USB;

  3. Prendre en charge les supports virtuels (c.-à-d. CD-ROM, DVD-ROM);

  4. Permettre de consigner les événements, autoriser la mise sous tension, le réamorçage et la mise hors tension du serveur à distance, sur demande;

  5. Fournir un soutien pour les mises à jour à distance de la mémoire morte (ROM) et la reconfiguration du système;

  6. Prendre en charge la connectivité par SSH (Secure Shell) à l’aide de cryptogrammes de grade militaire (3DES ou AES), par SSL (Secure Socket Layer) et chiffrement 128 bits par le protocole HTTP;

  7. Utiliser des utilitaires de gestion du serveur et de diagnostics (comme l’expose en détail la section 10.0) pour transférer automatiquement les alertes hors bande et produire des interruptions SNMP qui exécuteront les mesures correctives à distance.

11.0 GESTION DU SYSTÈME EN SERVICE RÉDUIT ET DIAGNOSTIC – TOUTES LES CATÉGORIES

Le système doit présenter les caractéristiques suivantes :

  1. Intégrer une procédure de test automatique en mémoire morte exécutée automatiquement à la mise sous tension. Ce programme d’essai intégré doit tester l’ensemble des composantes de la carte mère et de la mémoire installée (y compris les ports), tous les contrôleurs d’entrée-sortie, tous les contrôleurs d’interface réseau, en plus de signaler dès l’amorçage tout problème de fonctionnement;

  2. Un utilitaire de gestion du serveur et de diagnostic du système qui fournit des renseignements sur les configurations, la surveillance de l’état et du seuil, ainsi que les fonctions d’avertissement d’échec ou avant l’échec pour les éléments suivants :

    1. température de l’UC, alerte thermique ou conditions d’échec;

    2. détection et statut du bloc d'alimentation et information sur le bloc d'alimentation;

    3. détection du ventilateur, vitesse et état;

    4. température du bâti ou de l’armoire, alerte thermique ou conditions d’échec;

    5. charge du système et état courant des capteurs;

    6. tensions.

  3. Tous les renseignements ci-dessus doivent être accessibles à un service de gestion compatible avec le protocole de gestion de réseau simple (SNMP) ou d’autres outils ou services de gestion fournissant les mêmes capacités;

  4. Si l’offre prévoit un CD-ROM ou un DVD-ROM, celui-ci doit prendre la forme d’un support de production élaboré ou optimisé par le fabricant original de l’équipement (constructeur OEM) (tel que défini par la marque qui figure sur l’unité du système ainsi que dans tous les manuels et les documents à l’appui) et porter une étiquette convenable qui le définit comme tel et qui fait notamment état du nom du fabricant du serveur, des modèles applicables ainsi que du numéro de révision. L’utilitaire logiciel doit également faire référence à la marque et au modèle spécifiques OEM du serveur (tel que visé par l’offre). Les CD-ROM ou DVD-ROM non réinscriptibles (de type CDR/DVD-R ou CD-RW/DVD-RW) seront jugés non conformes. Aucun autre utilitaire de diagnostic ou de gestion système ne sera jugé conforme.

12.0 SÉCURITÉ ET FONCTIONS DE CHIFFREMENT

Les systèmes doivent prendre en charge un nombre minimal de cryptogrammes de sécurité conformes aux normes de l’industrie. La catégorie 1.0 doit prendre en charge au moins quatre (4) des éléments suivants, la catégorie 2.0 doit en prendre en charge au moins six (6) et la catégorie 3.0 doit en prendre en charge au moins huit (8).

  1. 3DES

  2. HMAC ou CMAC

  3. SAG

  4. RC4

  5. SHA-1

  6. SHA-2

  7. MD5

  8. RSA-2048

  9. DDMG

  10. FHMQV

13.0 FONCTIONS FIABILITÉ-DISPONIBILITÉ-FACILITÉ D’ENTRETIEN (RAS)

Les systèmes doivent prendre en charge un nombre minimal de fonctions RAS. La catégorie 1.0 doit prendre en charge au moins cinq (5) des éléments suivants, la catégorie 2.0 doit en prendre en charge au moins dix (10) et la catégorie 3.0 doit en prendre en charge au moins quinze (15).

  1. Mémoire vive : soutien ECC et ECC étendu;

  2. Mémoire vive : intégrité du chemin des données;

  3. Mémoire vive : mémoire vive statique et protection du registre;

  4. Mémoire vive : écriture miroir configurable de la mémoire;

  5. Mémoire vive : purification proactive de la mémoire;

  6. Mémoire vive : réduction de la charge sur double-puce;

  7. Mémoire vive : mise hors tension ou déconfiguration;

  8. Retrait de page mémoire;

  9. UC : mise hors tension ou déconfiguration automatique;

  10. UC : protection contre les erreurs;

  11. UC : récupération automatique du système avec reprise des instructions;

  12. Carte processeur à branchement à chaud;

  13. Autodiagnostic et reprise;

  14. Processeur de service pour surveiller l’état du système;

  15. Processeur de gestion redondant;

  16. Mise à niveau du SE dynamique;

  17. Partition matérielle;

  18. Domaines dynamiques à localisation des défaillances / partitions reconfigurables;

  19. Bus système : données redondantes, adresse et réponse du réseau matriciel;

  20. Ajout et remplacement en ligne de dispositifs d’E-S;

  21. Bus d’entrée-sortie / contrôleur de bus : vérification des erreurs / correction des chemins d’accès d’entrée-sortie;

  22. Cartes d’entrée-sortie / logement entrée-sortie : désaffectation dynamique;

  23. Connexions réseau redondantes;

  24. Pilotes d’entrée-sortie protégés.

14.0 FONCTIONS DE PARTITIONNEMENT ET DE VIRTUALISATION

Les systèmes doivent prendre en charge un nombre minimal de fonctions de partitionnement et de virtualisation : la catégorie 1.0 doit prendre en charge au moins un niveau, la catégorie 2.0 doit prendre en charge au moins deux niveaux et la catégorie 3.0 doit prendre en charge au moins deux niveaux, dont le niveau 3.

  1. Fonctions de partitionnement et de virtualisation, niveau 1

    Le système doit :

    1. Exécuter au moins deux « partitions isolées », chacune faisant tourner son propre système d'exploitation, et chacune ayant une UC et une mémoire propre;

    2. Permettre d'ajouter et d'installer, de retirer, de remplacer et de reconfigurer de façon dynamique les composantes du système principal dans le serveur pendant que le système d'exploitation et les applications tournent.

  2. Fonctions de partitionnement et de virtualisation, niveau 2

    Le système doit :

    1. Exécuter au moins deux « environnements isolés » ou « charges de travail » sous un seul système d’exploitation;

    2. Partager les ressources entre les multiples partitions. Cette fonction doit permettre aux ressources de circuler entre les partitions qui s’exécutent sur le même serveur physique;

    3. Fournir, par l’abstraction virtuelle du SE, un environnement protégé sur lequel les applications tournent. Cette fonction doit garantir que les applications sont protégées l’une de l’autre, ce qui permet de localiser les défaillances logicielles.

  3. Fonctions de partitionnement et de virtualisation, niveau 3

    Le système doit :

    1. Exécuter au moins huit « partitions isolées » chacune ayant son propre système d’exploitation; chacune ayant la capacité d’augmenter ou de réduire les ressources de l’UC, de la mémoire, Ethernet et de l’adaptateur HBA dans chaque partition en exécution, sans réinitialiser une partition ou le système;

    2. Permettre de déplacer ou de migrer une charge de travail active ou en cours ou une machine virtuelle d’un serveur physique à un autre serveur physique tout en continuant de tourner;

    3. Assurer l’allocation des ressources (c.-à-d. UC, mémoire, E-S) en groupes ou domaines logiciels, avec la capacité de créer de multiples systèmes discrets chacun ayant son propre SE, ses ressources et sa propre identité, dans un seul système physique;

    4. Permettre d’ajouter et d’installer, de retirer, de remplacer et de reconfigurer de façon dynamique les composantes du système principal dans le serveur pendant que le système d’exploitation et les applications tournent. Ces partitions doivent être souples, protégées des défaillances et permettre à l’administrateur de faire tourner de multiples applications ou charges de travail et de multiples copies du système d’exploitation sur un seul serveur.

15.0 DOCUMENTATION TECHNIQUE

Ces manuels doivent présenter à tout le moins les caractéristiques suivantes :

  1. Manuels de l’utilisateur : Les manuels de l’utilisateur pour chaque système visé par l’offre doivent décrire les composantes matérielles internes ainsi que l’ensemble de leurs fonctions respectives proposées. On doit notamment y retrouver une description ainsi que des instructions d’installation et de configuration de l’ensemble des composantes;

  2. Schémas : À des fins d’orientation, et pour compléter les instructions d’installation et de configuration, des schémas doivent illustrer exactement le boîtier externe et interne du système livré. Ces schémas doivent illustrer avec exactitude le boîtier externe (vue avant et arrière), la configuration des ports situés à l’arrière du boîtier, l’assemblage de la baie des disques durs (pour la configuration du disque dur), le démontage du couvercle, la carte principale, l’emplacement des cavaliers, les unités de processeur ou les cartes processeurs, les cartes mémoire et les modules de mémoire;

  3. Les manuels doivent comprendre les exigences relatives à l’alimentation, la gestion de l’alimentation et la préparation environnementale ou du site;.

  4. Les manuels doivent comprendre une section sur les diagnostics/le dépannage, faisant référence aux erreurs produites par l’autotest de démarrage, le micrologiciel/système d’entrée-sortie de base (BIOS) du système et toute autre erreur matérielle. Cette section doit comprendre également des explications appropriées et des conseils de dépannage pour chaque erreur décrite.

  5. Les fonctions aux points (a) à (d) doivent être comprises dans le même document, dans le même format et les chapitres respectifs doivent être cités adéquatement dans la table des matières et les index.

  6. Dans le cas où la configuration du système doit faire l’objet d’une modification majeure (p. ex., changement de la carte principale, du micrologiciel ou du BIOS, des programmes d’installation ou de configuration, des baies ou armoires) durant la vie de l’offre à commandes, les manuels doivent tenir compte de ce changement sous la forme d’une réédition ou un ajout envoyé avec la version originale du manuel. L’ajout doit être de la même qualité que le manuel original, soit avoir la même police de caractères et les pages doivent être de la même taille.

  7. Les manuels ne doivent pas décrire les composantes qui sont désuètes et non comprises dans le système.

  8. Les manuels doivent être publiés par le constructeur du système et porter une étiquette convenable qui les définissent comme tel et qui font notamment état du nom du fabricant du serveur, des modèles applicables.

  9. Les manuels décrits dans cette annexe doivent être disponibles en format électronique (sur un CD/DVD-ROM ou disponibles sur le site Web du fabricant spécifié dans cette annexe). Le manuel doit être livré avec le logiciel de lecture nécessaire. Ce logiciel doit afficher une table des matières, un index, des liens hypertextes et permettre la recherche de termes. Les fichiers Readme (Lisez-moi) à lire avec un éditeur de texte sont inacceptables. Les versions en ligne doivent inclure les diagrammes requis au même niveau de détail que leurs équivalents sur papier. Si l'offre prévoit un CD-ROM ou un DVD-ROM, celui-ci doit prendre la forme d'un CD ou d’un DVD de production élaboré ou optimisé par le fabricant original de l'équipement et porter une étiquette convenable qui le définit comme tell et qui fait notamment état du nom du fabricant, des modèles applicables ainsi que du numéro de révision.